Le Périgord Vert
 
 

 

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Brantôme est enclose dans une boucle de la Dronne, née dans le prolongement de sa falaise. Les hommes y ont élu domicile très tôt, taillant et aménageant la roche. Des moines ont succédé aux premiers ermites, établissant une abbaye. La grotte du "  jugement dernier" présente des parois sculptées d'un monument bas-relief représentant , selon les archéologues , une scène du jugement dernier. Le développement de Brantôme est étroitement lié à l’abbaye bénédictine fondée par Charlemagne au 13ème  siècle et dont le célèbre chroniqueur Pierre de Bourdeille, dit Brantôme, fut, au 15ème  siècle, abbé commendataire. Toutefois, la présence de nombreux sites préhistoriques et mégalithiques, la découverte de vestiges celtes et gallo-romains ainsi que les habitations troglodytiques confèrent à Brantôme  un passé très lointain.   BRANTOME

En musardant sur la route qui longe la Dronne on arrive à Bourdeilles, qui fut autrefois le siège de l' une des quatre baronnies  du Périgord , ce qui explique  la taille et la beauté du château. En réalité , deux châteaux sont imbriqués en un, la forteresse féodale 12ème ,  14ème siècle forme une enceinte à mâchicoulis, percée de fenêtres géminées. Elle est dominée par un donjon octogonal unique de 35 mètres de haut, comprenant 4 étages voûtés et des murs de 2,40 mètres d'épaisseurs ensuite vient le logis renaissance, 16èmè siècle, avec des salles d'apparat richement ornées, tel le somptueux décor peint du 'salon doré' qui abrite un prestigieux  ensemble mobilier, 15ème 19ème siècle, notamment le lit de Charles Quint, paré de sculptures d'or.L'église de Grand-Brassac était sans doute la mieux fortifiée de cette région du périgord. Pendant les conflits; guerre de cent ans ou guerre de religion, qui dévastèrent le pays, elle représentait le seul espoir  pour la population de se mettre à l'abri. On aperçoit sous le toit les ouvertures des salles de refuges. La façade nord montre un magnifique portail sculpté.

PORTAIL DE L'EGLISE DE GRAND-BRASSAC

Montagrier offre au promeneur une jolie vue sur les paysages agricoles de la vallée de la dronne. Dans le village, l'église Sainte-Madeleine date du 12ème siècle. A l'intérieur du monument, on peut admirer un panneau de pierre du  6ème siècle et s'étonner du plan à cinq absides rayonnantes.

                                                                                                                                 MONTAGRIER

RIBERAC

Ribérac est une cité active, ou l'on établit sans mal les liens entre passé et modernité. Le lycée porte le nom d'Arnaud Daniel, qui fut un célèbre troubadour, l'église Collégiale Notre-Dame de Ribérac : sonorisée et éclairée. Chœur surmonté d'une coupole sur pendentifs. Abside voûtée en cul de four, peintures du 17ème siècle, clocher carré, restauration récente, vitraux modernes d'Henri GUERIN. Elle reçoit chaque été des expositions et des concerts de qualité. En contrebas de l'ancienne église,  on remarque la nouvelle qui affiche un air de famille avec la cathédrale Saint-Front de Périgueux. Construite en 1935, c'est une des premières églises en béton armé.

                                     INTERIEUR DE NOTRE DAME DE RIBERAC  

      EGLISE DE SAINT-AULAYE                  

La petite ville de Saint-Aulaye, toute proche de la Charente, est une ancienne bastide, ce que l'on a du mal à deviner. Son église paroissiale, du style roman saintongeais, est dédiée à sainte Eulalie.

   Sur la vallée de la petite Lizonne, les tourbières de Vendoire sont un endroit verdoyant livré à l'eau et un site d'un grand intérêt biologique. Depuis l'abandon de l'usage de la tourbe comme combustible, l'eau avait repris ses droits dans les tourbières désertées , Il a fallu l'intérêt de scientifiques et l'engouement pour les choses de l'environnement pour que l'on s'aperçoive que ces lieux avaient bien des choses à nous apprendre.

Planté sur une butte, le donjon de la Tour-Blanche date du 12ème siècle. Aux mains des Anglais en 1356, le château fut repris par Du Guesclin. Le village a su garder ses maisons en bel appareil de pierre blanche du pays.

Sur la route départemental 939 qui relie Périgueux et Angoulême, il est impossible de manquer le château de Mareuil  avec ses tours crénelées et ses hautes cheminées. Ce château est situé dans une plaine, mais il était malgré tout destiné à soutenir un éventuel siège. Dix ans avant la révolution Française, il est déjà quasiment abandonné par ses propriétaires qui sont pourtant les puissants Talleyrand-Périgord. Deux siècles plus tard, après avoir été transformé en ferme, le château est racheté en 1964 par les descendants du Maréchal Lannes qui y installent de nombreux souvenir de l'époque napoléonienne.

CHATEAU DE VILLARS                           GROTTE DE VILLARS

Villars, dans la région de Nontron, possède un patrimoine exceptionnel. D'abord, il y a la grotte qui porte son nom. Cette cavité naturelle a reçu il y a 15000 ans ses premiers visiteurs qui ont tracé quelques signes et dessins sur les parois.

Ensuite il y a le château de Puyghilem, gracieux et élégant avec ses tours, ses lucarnes, ses corniches et ses cheminées. On peut admirer une véritable dentelle de pierre, sans doute réalisée par des maîtres artisans au sommet de leur forme. Et l'intérieur vaut l'extérieur avec des escaliers superbes et des cheminées véritablement splendides.

CHATEAU DE PUYGHILEM

Enfin il y a l'abbaye de Boschaud. Fondée en 1154, elle fut l'une des quatre abbayes cisterciennes du Périgord. D'une architecture dépouillée portant à l'élévation et à la méditation, on ne sait pas vraiment ce qui la conduite à la ruine. Aujourd'hui, on s'arrête à l'ombre de ses murs ruinés avec émotion et un peu de tristesse devant des pierres désertées par la vie et dont le destin est suspendue depuis si longtemps.

   BOSCHAUD

Construit sur une petite falaise qui domine la Côle, Bruzac  surveille, depuis la nuit des temps ou presque, un des principaux couloirs de communication entre Limousin et Périgord. Avant d' être un château de pierre, il fut ce que l'on appelait un castrum, c'est à dire un enclos de bois qui protégeait des soldats et un petit village.   Les spécialistes en architecture ont établi que la construction datait du 15ème siècle et n'avait pas subi de transformations par la suite. Les propriétaires, la famille de la Marthonie, avaient peut-être préféré aller habiter dans le nouveau château qu'ils avaient fait construire non loin, à Saint-Jean-de –Côle.  

EGLISE DE SAINT-JEAN- DE-COLE                                        

   LA MARTHONIE

A Saint-jean-de- Côle, le château, dont la première construction remonte au 12ème siècle , fut reconstruit au 15ème siècle pour remplacer l'ancien brûle par les anglais lors des rudes combats de la guerre de cent ans 

Cette construction terminée au 16ème  constitue " le vieux château " avec ses tours couronnées de mâchicoulis et de créneaux, avec ses façades percées de fenêtres à meneaux. Au 17ème  siècle, le vieux château fut agrandi perpendiculairement avec une aile plus basse, classique, couverte d'un toit à la Mansard. L'espace resté libre entre la façade orientale et l'aile perpendiculaire a été garni d'un escalier monumental dit " à rampes droites ".

Sur la petite place du village, la halle s'appuie presque sur l'église au plan assez singulier puisque la nef est en réalité très courte; le chœur se trouve sous ce qui fut une coupole de grande taille, 12 mètres de diamètre. Dans le prolongement de la rue principale, un très joli pont en dos d'âne franchit la Côle .

VIADUC DE NONTRON

Sous-préfecture du nord du département, Nontron a une géographie accidentée. La partie basse de la ville occupe la vallée du Bandiat. C'est là que se trouvaient autrefois forges et tanneries . la partie haute a vu le développement des commerces. Rassemblement de tout ce que compte le monde de la coutellerie, la Fête du couteau, qui réunit une trentaine d'artisans et de forgerons démontrant leur savoir-faire, est une manifestation unique en son genre en Aquitaine et sans doute en France. Quand au couteau de Nontron, il est l'utile et l'agréable des Nontronnais depuis le 15ème  siècle. Les mouches qui ornent son manche de buis blond, lui ont donné avec le V qui les accompagne, cette identité repérable entre mille autres. COUTEAU DE NONTRON    

Varaignes est célèbre pour sa foire aux dindons du 11 Novembre, ses expositions d'art textile à la pentecôte, sa journée des moulins, fin février, et ses stages de musique traditionnelle. Au cœur du village, le château fort a galerie en bois et des ouvertures renaissances. On y visite un très intéressant musée du textile et la reconstitution d'un atelier de fabrications de charentaises, les pantoufles qui ont fait la prospérité économique du Nontronnais.

Au départ de Champs-Romains, non loin de Saint-Saud-Lacoussière, le saut du Chalard est un agréable but de promenade. Au  milieu des bois et d'énormes rochers, la Dronne se fraye son chemin en cascadant. Le promeneur curieux ne manquera pas de remarquer quelques arbres qui l'observent. Un artiste , en effet , a choisi la nature comme support de ses œuvres. Arbres, souches ou rochers, Pierre Rapeau a su utiliser les formes et les ombres pour créer des visages étranges et expressifs à la fois fantastique et plein d'humanité.

 Le château de Jumilhac le Grand est l'un de monuments majeurs du nord du Périgord. Au croisement de la route des mille et un châteaux et celle de Richard Coeur de Lion se dresse la demeure des comtes de Jumilhac. Le 17ème , sa splendeur et la légende de la fileuse vous attendent.
La toiture renaissance cache l'histoire d'une ancienne forteresse du 12ème  siècle. Convoitée par de nombreux seigneurs, le demeure a connu le passage d'hôtes illustres ; de Richard Coeur de Lion, pendant les croisades, au Prince Noir et Duguesclin lors de la guerre de 100 ans, la forteresse a subi quelques influences.
Antoine Chapelle devient propriétaire en 1851 par le mariage avec Marguerite de Vars. Le château entre ainsi dans la famille du comte de la Tour du Pin, l'actuel propriétaire. Antoine Chapelle, maître de forge, est anobli en 1597 par Henri IV, qui le remercie ainsi de lui avoir prêté des armes pour ses conquêtes, alors qu'il n'était qu'Henri de Navarre. De comte, on raconte que les seigneurs de Jumilhac sont devenus marquis en 1655. La forme du belvédère édifié à cette époque évoque effectivement le chapeau d'un marquis.
C'est le château que les habitants de la commune ont protégé à la Révolution, c'est lui que l'on vient voir de loin, à juste titre.
On peut le visiter, pénétrer dans la chambre dite de la fileuse à la romantique légende, admirer dans le salon de réception l'une des rares cheminées en bois encore visibles en France, contempler les fresques qui auraient été peintes par ladite fileuse, et descendre les jardins en terrasse qui dominent les gorges de l'Isle.

Légende de la fileuse : le second fils d'Antoine Chapelle s'était marié à Louise d'Hautefort. Une union contre son gré au seigneur de Jumilhac pour cette dernière, déjà éprise d'un damoiseau de sa région. Jour après jour, Louise file de la laine. L'occupation de la gente féminine de l'époque, me direz-vous. Louise transmettait en fait des messages dans la laine et gardait ainsi contact avec le jeune homme. L'histoire se termina mal, puisque son mari se rendit compte de la supercherie et enferma son épouse dans une chambre pendant la guerre de trente ans (1618 à 1648).
La chambre, que l'on peut visiter, garde encore les fresques murales qu'elle a peinte lors de sa pénitence. D'après les micro-films des archives départementales, il s'agirait d'une sombre histoire de chantage et de dot non payée...

Il y a de l'or dans le sol de Jumilhac. Au nord-est de la commune, une mine est exploitée par la société des mines du Bourneix. On peut visiter en groupe et sur demande (Tél. : 05.55.09.31.98). En 1913, 55 personnes travaillaient dans la mine.
Certaines rivières comme l'Isle, la Valouse ou le Périgord ont la réputation de charrier de l'or. Au Tindeix, 7-8 km au nord-est, un puits de 63 mètres a été creusé au début du siècle pour trouver un filon d'environ un mètre d'épaisseur. Malgré la concession accordée en 1923, les travaux se sont arrêtés. Dans l'ancien temps, on aurait tiré 2500 kg d'or du lieu. Aux Fouilloux, on voit un gigantesque trou.
Quoi de plus normal alors que de créer un musée de l'or. On y apprend, entre autres, l'histoire de ces galeries exploitées dès 250 avant J.-C. ou comment extraire l'or du minerai.

A Lanouaille, la Durantie fut propriété de Thomas-Robert Bugeaud de la Piconnerie, plus connu comme le maréchal Bugeaud, celui de la casquette que chante le refrain populaire. Après avoir été un des grognards de Napoléon 1er , il revint sur ces terres de Dordogne qu'il travailla lui-meme .

CHATEAU DE LA DURANTIE

Fondateur, en 1824, du premier comice agricole, il est un moteur de la modernisation de l'agriculture. Il s'affirmait soldat-laboureur, avec pour devise:'par la charrue et par l'épée'.

 A Payzac, le pont Lasveyras, avec ses trois arches et ses avants-becs, se situe sur une voie de circulation qui date des temps les plus anciens. A proximité se trouve le mémorial qui marque le souvenir d'un combat tragique qui se déroula en 1944 entre une colonne allemande et un groupe de résistants français. L'ancienne papeterie de Vaux, sur le ruisseau des Belles-Dames et les granges ovalaires appartiennent également au patrimoine remarquable de Payzac. L'origine architecturale des granges ovalaires n'est pas connue . de f orme ovale, elles étaient couvertes d'un toit de chaume à forte pente. La tôle ondulée a aujourd'hui remplacé le chaume, trop coûteux à assurer.

Sur la vallée de l'Auvézère, de nombreux moulins utilisent depuis des siècles la force motrice de l'eau. les forges de Savignac-Lédrier ont été édifiées vers 1520, en bordure de la rive droite de la rivière. La foret fournissait le combustible et la rivière assurait la mise en mouvement des machines. Elles appartiennent à la grande famille des forges au bois avec haut-fourneau et affinerie. La résidence des maîtres de forge est un château du 16ème  siècle  qui surplombe l'usine. Ces forges se distinguent par leur longévité exceptionnelle. L'essentiel de l'activité cesse en 1930, tandis qu'une modeste activité se maintient jusqu'en1975, ce qui explique le bon état de conservation des machines.  

                            SAVIGNAC DE LEDRIER

CHATEAU D'EXCIDEUIL

Le château d'Excideuil présente deux ensembles. Le plus ancien est formé par les vestiges d'une forteresse  militaire. A coté des deux donjons du 14ème , le logis, aujourd'hui privé, a été agrandi à la renaissance. Le châtelet d'entrée a été modifié par Nicolas Rambourg qui fut, par la suite, l'architecte de Hautefort.

L 'écrivain André Maurois n'était pas périgourdin d'origine . il s'attacha pourtant très fort à la région à travers Essendiéras, propriété qui appartenait à son épouse Simone de Caillavet. Il créa sur son domaine un important vergers de pommiers.

Sur la ligne de crête qui sépare la vallée de la Loue et Excideuil de la vallée de Auvézère et Tourtoirac , Saint-Raphael pourrait n'être qu'un tout petit village comme les autres. On est cependant saisi, en arrivant sur la place du village, par deux imposants pieds de colonnes. Ils sont les vestiges d'un prieuré aujourd'hui disparu.

 Pour conclure n'oublions pas le village de Siorac de Ribérac et son église du 12ème  siècle.

 

 

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